Lundi 8 décembre 2008
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00:41
Marchant au milieu des corps,
Il tremble.
Mais malgré ses efforts,
Tout se ressemble.
A droite, à gauche, partout.
Il ne sait plus où regarder.
Ces visions le rendent fou,
Personne n’a pu en réchapper.
Des images lui reviennent,
Pleines de souffrance.
Un excès de haine,
Suivi d’une vague de violence.
Il comprend à présent,
Que c’est terminé.
Rien ne sera comme avant,
Il ne peut changer ce qu’il a fait.
Avançant, il laisse tomber son arme,
Ses yeux s’écarquillent.
Le long de ses joues coulent les larmes,
Il vient de tuer sa famille.
Par Varen
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Samedi 6 décembre 2008
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/2008
00:09
Une goutte vient de tomber,
Dans une flaque à peine formée.
Pourtant elle ne va jamais partir,
Les hommes ne laissent pas la source se tarir.
Faite de violence et d’affrontements,
Faite des pleurs des enfants.
Seul reste la petite flaque,
Attendant une prochaine attaque.
Au milieu des corps mutilés rien ne bouge,
A part peut être la lune rouge.
Reflet descendant lentement,
Dans cette petite flaque….de sang.
Par Varen
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Lundi 1 septembre 2008
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01
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14:33
Tu aurais pu me suivre,
Vers un bonheur peut être éphémère.
Il ne me reste que le souvenir de tes cheveux couleur cuivre,
Et sur les lèvres un goût amer.
Tu aurais pu accepter.
Un amour peut être impossible.
J’aurai pourtant tout essayé,
Les appels de mon cœur te seront restés inaudibles.
Tu aurais pu venir avec moi.
Etre ce que je désirais.
Moi qui voulais faire de toi,
La princesse la plus aimée.
On aurait pu simplement s’aimer.
Mais tu n’as pas voulu.
Et pourtant je le sais,
Tu aurais pu…
Par Varen
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Lundi 1 septembre 2008
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01
/09
/2008
14:32
Ca fait comme un éclair,
Qui vient nous foudroyer.
Une descente aux Enfers,
Qui ne semble pas s’arrêter.
Je ne ressens plus rien,
Je viens de réaliser,
Que pour moi c’est la fin.
Je ne pourrais plus jamais t’aimer.
Je suis mort.
J’ai senti mon cœur s’arrêter.
Je suis mort.
Je l’ai senti se glacer.
Et même si je bouge encore,
Je le sens qui durcit.
Je ne sais si il est mort,
Mais le moindre sentiment est parti.
Mon cœur s’est arrêté pour toi,
Car il t’était destiné.
Mais je suis sûr qu’il t’attendra,
Même si ce doit être une éternité.
Aurais-je vendu mon âme au Diable ?
Pour ne plus rien ressentir.
Je voudrais m’allonger sur le sable,
Et me laisser mourir.
Je suis mort.
J’ai senti mon cœur s’arrêter.
Je suis mort.
Je l’ai senti se glacer.
Et même si je bouge encore,
Je le sens qui durcit.
Je ne sais si il est mort,
Mais le moindre sentiment est parti.
Je sens une dernière flamme,
Brûler tout au fond de moi.
Une dernière parcelle de mon âme,
Peut être celle qui brûlait autrefois pour toi.
Mais le temps s’est arrêté,
Plus rien ne bouge autours de moi.
Je n’ai plus l’impression d’exister,
C’est peut être mieux comme ça.
Je suis mort.
J’ai senti mon cœur s’arrêter.
Je suis mort.
Je l’ai senti se glacer.
Et même si je bouge encore,
Je le sens qui durcit.
Je ne sais si il est mort,
Mais le moindre sentiment est parti.
Crois moi, je t’attendrai,
Tout le temps qu’il faudra.
C’est peut-être désespéré,
Mais je n’abandonnerai pas.
Par Varen
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Lundi 1 septembre 2008
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01
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/2008
14:28
Oh solitaire fils de la
nuit,
Ayant renoncé à l’amour.
Croyant qu’il lui était interdit,
Que jamais ne viendrai son tour.
Tu lui es apparue,
Telle un ange arrivant des cieux.
Vers lui tu es descendue,
Quitte à être reniée de tes dieux.
Toi mon astre éclairant ma nuit sans étoiles.
Dans laquelle je suis bien mais seul.
Tu as plongé dans mon esprit fétal,
Tu as sus m’extraire de mon linceul.
Moi, maudit par mon état,
Tu as su regarder plus loin.
Telle la lune tu éclaires mes pas,
Au travers de mon sombre destin.
Moi, serviteur des Enfers,
Je suis heureux à présent.
Que toi, déesse sur Terre,
Tu es un vampire pour amant.
Par Varen
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