Dimanche 24 août 2008
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04:04
Le temps a passé,
Depuis notre histoire.
Que j’aurais du oublier,
Mais qui reste dans ma mémoire.
Le vent souffle sur les braises de notre amour calciné,
Elles décollent.
Et tu balayes celles qu’il reste de mon cœur incinéré,
Avec elles mon âme s’envole.
Maintenant tu t’en es allé.
Et je reste seul.
Je ne peux que pleurer,
Seul avec mon orgueil.
Pourquoi est-ce si dur de t’oublier ?
Ou de penser à une autre.
Toi ma déesse pour qui j’aurais tout fais,
Pour qui j’aurais été plus qu’un apôtre.
Depuis le temps a passé.
Passé sur notre amour.
Notre histoire qui aurait pu durer,
Est maintenant finie pour toujours.
Aujourd’hui tu es partie,
Tu as joué pour moi un grand rôle.
Et je m’enfonce lentement dans la nuit,
Tel un ange abattu en plein vol.
Par Varen
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Dimanche 24 août 2008
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04:02
Je suis une âme errante,
Je suis une âme en peine,
Je suis une âme sans haine,
Je suis une âme criante,
Criante de tristesse,
Remplie de désespoir,
Désormais sans espoir.
Et remplie de détresse.
Si telle est ma destiné,
Je ne peux m’y opposer.
Je ne peux pas refuser.
Je ne peux qu’accepter.
Avec mon cœur,
Si fortement blessé,
Je marche tête baissée,
Sans lueur.
Je distingue les couleurs,
Le jour vient de se lever.
Toute la nuit j’ai erré
Seul avec ma douleur.
Tout d’abord dans le cœur,
Puis dans le reste du corps.
Et l’esprit hanté de remords,
En silence je me meurs.
Par Varen
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Dimanche 24 août 2008
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04:00
Je marche à travers les tombes,
Regardant avec amertume tes nouveaux compagnons.
Je n’ai pas arrêté de penser à toi, ma colombe.
Sans toi ma terre ne tourne plus aussi rond.
Tu me manques mon amour,
Ta voix me donnait du courage,
Mais maintenant ma vie n’est plus qu’orage.
Tristesse et regrets sont les restes de notre amour.
J’arrive prés de ta pierre tombale,
Et dans un profond râle,
Je m’effondre sur ta demeure de pierre,
Où tu n’es plus que poussière.
La vie que tu disais si belle,
N’est plus qu’un désert de douleur.
Je sens encore ta présence dans mon cœur,
Tu étais ma fierté, ma merveille.
Que je n’ai pas su protéger,
Que je n’ai pas su aider,
Que je n’ai pas su aimer,
Que je n’ai pas su…
Par Varen
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Dimanche 24 août 2008
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03:36
Une rue déserte.
Personne n’a donné l’alerte.
Scène d’une horrible tragédie.
Elle était suivie.
Petite fille seule,
Dans cette ruelle.
Sans défenses,
Elle n’a pas eu de chance.
Triste
histoire que celle,
De cette petite fille traquée.
Dont les larmes ruissellent,
Car elle ne sait par où s’échapper.
Ils rôdent,
Les fils de la nuit.
De cette rue immonde,
Elle n’est toujours pas sortie.
A la lueur de la lune,
Elle cherche une lumière qui s’allume.
Un endroit où se cacher,
Où se réfugier.
Jamais elle n’en trouvera.
Et elle entend leurs pas,
Se rapprocher si vite.
Elle arrive à la fin de sa fuite.
Triste
histoire que celle,
De cette petite fille traquée.
Dont les larmes ruissellent,
Car elle ne sait par où s’échapper.
Ils rôdent,
Les fils de la nuit.
De cette rue immonde,
Elle n’est toujours pas sortie.
Elle court.
Encore et toujours.
Pour enfin s’arrêter.
Elle ne leur échappera jamais.
La petite fille,
Si belle et si gentille.
Dont l’âme était si pure,
Sera retrouvée parmi les ordures.
Par Varen
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Dimanche 24 août 2008
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03:33
Un ange meurt ce soir.
En était-ce vraiment un ?
Il plonge lentement dans le noir,
Victime de ses romantiques desseins.
Ce soir, un ange perd ses ailes.
Il ne pourra plus flotter dans les airs.
Tombé amoureux d’une jeune demoiselle,
Il tombe maintenant sur la Terre.
Pauvre petit
ange,
Victime de ses
sentiments.
Belle
histoire, étrange,
Que celle de
ces deux amants.
Lui du royaume des cieux.
Elle de celui d’en bas.
Il est devenu accroc à ses yeux.
Elle s’est jetée dans ses bras.
Un amour impossible,
Que celui de ces deux êtres.
Que des dieux insensibles,
Ont fait devenir leur perte.
Pauvre
demoiselle,
Qui doit
prendre la fuite.
Pour un amour
éternel
Qui n’aura
jamais de suite.
Aujourd’hui deux cœurs se déchirent.
A cause de frontières invisibles.
On n’aurait pu imaginer pire,
Que cette peine si pénible.
Celle de ne pouvoir mener leurs vies,
Sans être contrôlés.
Enfin suivre leurs envies.
Et pouvoir s’aimer.
Pauvres petits
cœurs,
Condamnés à
jamais,
A subir la
douleur,
D’être
séparés.
Par Varen
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