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Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /2008 12:29

On a tant partagé,

Autant de joies que de peines.

Je t’aurais tant aimé,

Sans jamais aucune haine.

 

Toi l’ami que tout le monde voudrait avoir,

Toi qui m’as tant appris,

Toi qui m’as fait garder espoir,

Sans toi, je me sens seul aujourd’hui.

 

La chaleur de ton sourire,

Qui séchait mes pleurs.

Le moindre souvenir,

Désormais, manquent à mon cœur.

 

Toi qui fais partie de ces êtres chers,

Pour qui l’imagination s’entête.

Je te pensais fais d’os et de chair,

Mais tu n’existait que dans ma tête.

 

Toi, l’ami que je voulais tant,

Toi, le frère que je n’ai jamais eu,

Toi, l’intime, le confident,

Qui aujourd’hui n’est plu.

Par Varen - Publié dans : En vrac
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /2008 03:47



Au milieu du vent glacial,

D’une journée hivernale.

Une petite fleur luttait,

Pour ne pas geler.

 

Mais elle était bien mal en point,

Et rongée par le chagrin.

Elle, autrefois si belle et colorée,

Voyait ses pétales pales un à un s’envoler.

 

Bientôt viendrons des jours meilleurs,

Ne pleurs pas petite fleur.

Crois en la magie de ton charme,

Le printemps nait déjà là où coulent tes larmes.

 

A ces mots petite fleur abimée,

Vit son cœur se réchauffer.

Grace à cette douce sensation,

Elle se senti l’âme de braver la mauvaise saison.

 

Aujourd’hui, petite fleur dans le champ,

Est à nouveau fière de ses couleurs d’antan.

Ayant retrouvé sa beauté naturelle,

Elle brille à présent tel un second soleil.

 

Par Varen
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /2008 00:09



On me dit que Dieu existe,

Je n’en doute pas.

Mais n’est-il pas triste,

Qu’il nous laisse faire ici-bas.

 

Des massacres et des guerres,

De la souffrance et de la haine.

Des fanatiques brandissant la divine bannière,

Mais vénérant la folie humaine.

 

Nous en veux-t-il ?

Pour un fils tué.

Raison futile,

Pour laquelle il semble rancunier.

 

Certains pensent que vers le mal je me suis tourné,

Que j’ai choisis la mauvaise voie.

Mais je préfère un dieu mal intentionné, 

A un autre que je n’intéresse pas.

 

Je suis devenu esclave volontaire,

D’un être aux sombres desseins.

Condamné, mais fier,

D’avoir choisi mon propre destin.

 

Si la vie doit ressembler,

A un brasier qui se consume.

Jamais je ne brulerai,

Je serai de ceux qui l’allument.

Par Varen - Publié dans : En vrac
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /2008 01:10


Ta main au creux de ma main,
Mes yeux au fond des tiens.
La vie est si belle,
Et pourtant si cruelle.

Deux coeurs allant si bien ensemble,
Deux corps qui parfaitement s'assemblent.
Une vision si magnifique,
Une union presque magique.

Cette sensation dont nous avons tant rêvé,
Celle que même la mort ne pourrait nous séparer.
Pourtant promets-moi que là-haut tu m'attendra,
Car tu fermes tes yeux pour la dernière fois.
Par Varen - Publié dans : Amour noir
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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /2008 00:49



Depuis ma naissance,

Et durant mon enfance,

Une question m’occupe l’esprit.

Qui je suis ?

 

Quelle est ma mission ?

Quelle est ma destination ?

Ici, maintenant, pourquoi ?

La réponse, je ne l’ai pas.

 

Une voix résonne dans ma tête,

Je voudrais tellement qu’elle s’arrête.

Mais j’ai beau tenter de l’ignorer,

Je ne peux m’empêcher de l’écouter.

 

«Tu sais qui tu es»

 

Comme une perte de mémoire,

Mon esprit est dans le noir.

Je vois la nuit, je vois le jour,

Je vois des corps qui m’entourent.

 

Quand je cherche plus profond,

J’entends le rugissement des canons.

Des gens qui crient, des gens qui pleurent.

Des gens qui fuient, des gens qui meurent.

 

La voix toujours résonne,

Son oppression m’assomme.

Dois-je vraiment me rappeler ?

Ou serait-il mieux d’oublier ?

 

 «Tu sais qui tu es»

 

Je me vois au milieu d’une guerre.

Je me vois laissant libre cours à ma haine et ma colère.

Je me vois armé.

Et cette voix qui a changé.

 

«Tu sais qui tuer»

Par Varen - Publié dans : Mortuaire
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