
La Crypte Des Poèmes.
Oh solitaire fils de la
nuit,
Ayant renoncé à l’amour.
Croyant qu’il lui était interdit,
Que jamais ne viendrai son tour.
Tu lui es apparue,
Telle un ange arrivant des cieux.
Vers lui tu es descendue,
Quitte à être reniée de tes dieux.
Toi mon astre éclairant ma nuit sans étoiles.
Dans laquelle je suis bien mais seul.
Tu as plongé dans mon esprit fétal,
Tu as sus m’extraire de mon linceul.
Moi, maudit par mon état,
Tu as su regarder plus loin.
Telle la lune tu éclaires mes pas,
Au travers de mon sombre destin.
Moi, serviteur des Enfers,
Je suis heureux à présent.
Que toi, déesse sur Terre,
Tu es un vampire pour amant.
Derniers Commentaires