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En vrac

Samedi 9 mai 2009 6 09 /05 /2009 22:13

Le jour s'achève, le soleil tombe.
Il laisse place à la nuit.
S'ouvrant doucement vers un autre monde,
Fait de vice et d'envie.

L'argent, l'alcool et le sexe.
Toutes ces choses transformant les hommes.
Qui oublient si facilement leurs vies complexes,
En échange de quelques sommes.

Un monde où des filles, si respectables le jour,
Se montrent beaucoup moins sages.
Quand chacune, tour à tour,
Nous font découvrir leur vrai visage.

On y voit patrons et badauds,
Cohabiter parfaitement.
Dans ce monde où les gens changent de peau,
Personne n'est vraiment différent.

De ce monde j'ai appris,
Que la vertue n'est qu'un camoufflage.
Mais par sa nature pervertie,
L'Homme s'est enfermé dans son propre mirage...
Par Varen - Publié dans : En vrac
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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /2009 15:22

Que suis-je sensé voir quand je regarde dans le mirroir?
Je ne me reconnai pas.
Que suis-je sensé voir au fond de tes grands yeux noirs?
Ce que j'aperçois ne peux être moi.

L'enfant que j'étais,
L'homme que je suis.
Deux personnes que le temps à séparé,
Et qui ne se reconnaissent plus aujourd'hui.

L'un, incarnant l'innocence,
L'autre , la réalité.
L'un, victime de sa souffrance,
L'autre, cherchant à la propager.

Je ne suis pas celui que tu crois,
Mais je l'ai été.
Enfouis au fond de moi,
Se cachent de lourds secrets.

L'âme de l'Homme n'est pas rose,
Elle est noire ou blanche.
Et la main du Destin, durant la vie se pose,
Pour faire pencher la balance.
Par Varen - Publié dans : En vrac
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Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /2008 12:29

On a tant partagé,

Autant de joies que de peines.

Je t’aurais tant aimé,

Sans jamais aucune haine.

 

Toi l’ami que tout le monde voudrait avoir,

Toi qui m’as tant appris,

Toi qui m’as fait garder espoir,

Sans toi, je me sens seul aujourd’hui.

 

La chaleur de ton sourire,

Qui séchait mes pleurs.

Le moindre souvenir,

Désormais, manquent à mon cœur.

 

Toi qui fais partie de ces êtres chers,

Pour qui l’imagination s’entête.

Je te pensais fais d’os et de chair,

Mais tu n’existait que dans ma tête.

 

Toi, l’ami que je voulais tant,

Toi, le frère que je n’ai jamais eu,

Toi, l’intime, le confident,

Qui aujourd’hui n’est plu.

Par Varen - Publié dans : En vrac
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /2008 00:09



On me dit que Dieu existe,

Je n’en doute pas.

Mais n’est-il pas triste,

Qu’il nous laisse faire ici-bas.

 

Des massacres et des guerres,

De la souffrance et de la haine.

Des fanatiques brandissant la divine bannière,

Mais vénérant la folie humaine.

 

Nous en veux-t-il ?

Pour un fils tué.

Raison futile,

Pour laquelle il semble rancunier.

 

Certains pensent que vers le mal je me suis tourné,

Que j’ai choisis la mauvaise voie.

Mais je préfère un dieu mal intentionné, 

A un autre que je n’intéresse pas.

 

Je suis devenu esclave volontaire,

D’un être aux sombres desseins.

Condamné, mais fier,

D’avoir choisi mon propre destin.

 

Si la vie doit ressembler,

A un brasier qui se consume.

Jamais je ne brulerai,

Je serai de ceux qui l’allument.

Par Varen - Publié dans : En vrac
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Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /2008 14:25
Une vie souillée,
Un honneur envolé.
Ces souvenirs attisent,
Une sorte de hantise.
L’horreur dans le son de ma voix,
Je n’étais plus vraiment moi.
Un monstre plus qu’un homme.
J’aimerai seulement que l’on me pardonne.
 
C’est un requiem,
Pour moi-même.
Et même si je saigne,
Mon cœur reste indemne.
C’est un requiem,
J’exorcise ma peine.
 
Des souvenirs,
M’empêchent de dormir.
Et devant la glace,
Je ne me regarde plus en face.
Toutes ces visions d’horreur,
Tous ces cris de douleur,
Des flashs dans ma tête.
Je voudrai que ça s’arrête.
 
C’est un requiem,
Pour moi-même.
Et même si je saigne,
Mon cœur reste indemne.
C’est un requiem,
J’exorcise ma peine.
 
Je ne peux m’expliquer,
Sur tout ce que j’ai fait.
Je suis né comme ça.
Ca restera au fond de moi.
L’instinct restera le même.
Pourtant une chose est certaine.
S’il le faut je mourrai dans tes bras.
Mais je ne vivrai pas loin de toi.
Par Varen - Publié dans : En vrac
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